Pour des millions de citoyens, l'échec du sommet de Copenhague réside dans le fait qu'il n'y ai pas eu de réel accord « contraignant » signé. Pourtant, pour Jean Jouzel, climatologue du GIEC, cet échec ne réside pas dans la signature ou non d'un accord mais bel et bien dans le manque d'ambition des objectifs que se sont fixés les différents pays participants. Selon lui, ces derniers ne suffiront pas à limiter le réchauffement climatique à 2 degrés.