L'idée de Joël Tingaud est née à partir du constat simple que le produit fini ne représente que 30 % de la matière première, les 70 % restant constitués de graisses et d'eau sont des déchets. Ceci induisait des coûts importants de traitement de déchets via l'équarrissage et l'épuration des eaux usées. Grâce à une approche systémique visant à diminuer le volume de déchets, sans altérer la qualité du produit, le projet de transformer le déchet en co-produit a vu le jour.
De nombreuses distinctions
Etape par étape, ils ont réussi le challenge technique et administratif, ils ont allié ambition environnementale et humaine en favorisant l'appropriation du procédé technique par les salariés. La mécanique était lancée : les conditions de travail s'amélioraient, il y avait moins de graisse sur le sol, cela augmentait la sécurité et diminuait de facto les accidents de travail. Les nombreuses distinctions reçues par l'entreprise pour son innovation jouaient sur l'implication des salariés et tout devenait possible. Dé-taylorisation des tâches, appropriation du produit, conduisant à supplément d'âme, menant à une amélioration de la qualité du produit.
En tirant sur le fil du développement durable, Joël Tingaud à remis son entreprise en ordre de marche. Il n'a pas l'intention de s'arrêter là ! Ce moustachu qui se dit faire l'andouille, fourmille d'idées et d'envies.
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