Quel était l’objectif de cette manifestation ?
Nous voulions sensibiliser le grand public en montrant qu’on croit au sommet de Copenhague et que nous aussi, d’ici, on peut agir, qu’il y a des jeunes qui se bougent. Cette action n’était pas facile à mettre en place car elle concernait plusieurs types d’acteurs : associatifs, privés et des collectivités. Il nous a fallu convaincre les salariés de la tour Bretagne et obtenir leur autorisation pour fermer les rideaux sur les 1300 fenêtres du bâtiment.
Quel regard portez-vous, de Nantes, sur ce qui se passe à Copenhague ?
En ce moment, on parle beaucoup des émeutes, au lieu de parler de l’avancement des projets. Il y a quelques mois, un collectif s’est créé à Nantes spécialement pour le sommet de Copenhague : le collectif nantais pour l’urgence climatique et la justice sociale. Nous en faisons partie, ainsi que d’autres associations, comme Greenpeace, Attac, Acipa, les Amis de la Terre… Certains membres du collectif sont partis là -bas et vont nous faire un bilan au retour. Moi, je devais y aller, mais je suis restée ici pour mener cette action.
Comment les Nantais ont-ils réagi à votre action ?
Ils étaient dans les courses de Noël, donc ce n’était pas facile de les mobiliser. Mais nous sommes allés les voir sur le marché de Noël et certains étaient très réceptifs. Je pense que le message est passé.
Pour en savoir plus
Voir le blog de l'association Et si on s’activait ? : http://etsionsactivait.over-blog.com/
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