L’entreprise Areva, leader mondial du nucléaire - dont l’État français contrôle près de 87% du capital - fait face à de nombreuses difficultés financières et à une chute de son cours en bourse, dus à des erreurs stratégiques (rachat de la société Uramin pour 3 milliards d’euros), à des retards de livraison (chantier du réacteur EPR finlandais et Flammanville) et aux glissements dans le calendrier de redémarrage des centrales nucléaires au Japon. © Fotolia

Actualités

La ferme de Créfuriec (22) : le bon tempo

A l'occasion de la Semaine pour les alternatives aux pesticides (du 20 au 30 mars) et de la sortie de l'ouvrage Terre d'Avenir, vers l'agroécologie, Bretagne Durable vous propose une série de portraits-vidéo d'exploitations agricoles biologiques bretonnes. Aujourd'hui, cap vers Trémargat (22), dans la ferme de Laurent Petite, éleveur de vache allaitante et de volailles Label rouge.

Retrouvez l'ensemble des portraits et expériences présentés sur notre site dans l’ouvrage Terre d'Avenir, vers l'agroécologie, publié par l'association Nature et Culture en partenariat avec Bretagne Durable.

Pour aller plus loin, ne manquez pas l'interview de François Veillerette, porte-parole de Générations Futures, organisateur de la semaine pour les alternatives aux pesticides, dans le prochain numéro de Bretagne Durable. 

 

Terre d'avenir : la ferme de Créfuriec (22) par BD_info

Paul Watson : "Notre plus grand objet de satisfaction est le nombre de vies sauvées"

C'est un berger des mers, connu comme le loup blanc par les braconniers du monde entier. Depuis trente-huit ans, le capitaine Paul Watson sillonne les océans de la planète pour sauver les créatures marines. Actuellement placé sur la notice rouge d'Interpol sur demande des autorités japonaises, il est critiqué par ses détracteurs pour ses méthodes jugées agressives. Mais contre vents et marées judiciaires, le fondateur de Sea Shepherd Conservation Society, militant insatiable, poursuit son combat. Actuellement exilé en France, nous l'avons rencontré à La Rochelle, où il était invité par la fondation Léa Nature à donner une conférence sur le thème "Océan mon amour". Nous l'avons interrogé pour savoir comment les actions de Sea Shepherd permettent de conserver les océans et pour connaitre leurs résultats en matière de sauvegarde de la biodiversité marine.

Interview réalisée par Amélia Blanchot, interprète Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.  Retrouvez également cette interview dans notre numéro d'été consacré à la mer.

Paul Watson est entré dans le port de La Rochelle à bord du "Columbus", navire ambassadeur de la flotte de Sea Shepherd. Photos Amélia Blanchot.

Plantes tolérantes aux herbicides : un recours juridique devant le Conseil d’Etat

Considérant les Plantes rendues tolérantes aux herbicides par mutation génétique artificielle comme des OGM cachés, des organisations de la société civile n’ont cessé d’interpeller, depuis 2010, les ministres de l’Environnement et de l’Agriculture afin qu’ils appliquent la réglementation en matière d’évaluation, de suivi et d’information qui concerne les OGM.

Faudra-t-il attendre que toutes les plantes cultivées et sauvage de la famille des choux soient définitivement tolérantes aux herbicides, avec les risques d’augmentation des quantités d’herbicides utilisés, les risques sanitaires et environnementaux qui vont avec, pour que le gouvernement prennent les mesures qui s’imposent ? Faudra-t-il attendre un 2èmebilan négatif du 2ème plan Eco-Phyto pour reconnaître que la culture de ces variétés est une hérésie ?

Face à la prolifération de ces cultures et en l’absence de réponse du Premier ministre à leur demande de moratoire sur la vente et la culture des colzas TH en 2015, neuf organisations lancent un recours juridique.

Cette démarche est soutenue par de nombreux scientifiques et responsables politiques qui expliquent les raisons de leur alerte dans la tribune collective ci-dessous.

 

Colzas et tournesols génétiquement modifiés :
la contamination a commencé !

En décembre 2014, neuf organisations* ont demandé au Premier ministre de prendre un moratoire sur la vente et mise en culture de ces plantes rendues tolérantes aux herbicides. L'absence de réponse les amène à engager un recours juridique.

Concernant la menace OGM, nous ne pouvons que féliciter le gouvernement d’avoir, par une loi promulguée le 2 juin 2014, interdit la culture de maïs génétiquement modifié. Mais c’est l’épi de maïs qui cache la forêt !

En effet :
- Chaque année, en France, 4 millions de tonnes de soja et maïs OGM sont toujours importés pour nourrir le bétail et les volailles que nous retrouvons dans nos assiettes.
- Depuis 2008, les entreprises semencières ont mis sur le marché de nouvelles variétés de semences dont le génome a été manipulé pour les rendre tolérantes à des herbicides spécifiques. Ces Variétés rendues Tolérantes aux Herbicides (VrTH) sont de véritables éponges à pesticides puisque, à l’instar de la plupart des OGM, elles survivent aux pulvérisations d’herbicides qu’elles absorbent. Ces « OGM cachés » sont cependant arbitrairement exclus du champ d’application de la réglementation sur les OGM, sous le seul prétexte qu'ils ont été obtenus par une autre technique de manipulation génétique que la transgénèse. Ils échappent ainsi à toute évaluation sur l’environnement, la santé, à toute obligation d’étiquetage, de traçabilité et d’information des utilisateurs et des consommateurs.

Il y a urgence !

En 2013, les OGM cachés ont représenté en France près de 20 % des cultures de tournesols. Plus inquiétant encore, les premiers semis de colzas VrTH ont démarré en 2014 et risquent de se poursuivre à une plus grande échelle en 2015. Or, comme l'a souligné une étude réalisée conjointement par une équipe de l’Inra/CNRS en 2013, « la caractéristique de tolérance aux herbicides, introduite par manipulation génétique pourrait être diffusée à d’autres plantes, cultivées ou sauvages ». Cette contamination est particulièrement importante avec le colza qui peut transmettre cette caractéristique à toutes les crucifères sauvages qui lui sont botaniquement proches : moutarde des champs, ravenelle, rapistre, etc. Autrement dit, une contamination génétique à grande échelle. Ce sont ces mêmes risques graves de contamination qui avaient d'ailleurs amené le gouvernement français à suspendre en 1998 la mise sur le marché de colzas transgéniques résistants à un herbicide.

Face à cette menace, la société civile n'est pas restée immobile. L'alerte a été lancée dès 2010, avec les premières actions de dénonciation d'essais par des organisations paysannes et de la société civile, puis de fauchage de tournesols VrTH par le Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM. Parallèlement, la mobilisation contre les OGM cachés a été engagée par un collectif constitué de 18 organisations de la société civile (associations écologistes, fédérations d'agriculture biologique et syndicats d'agriculteurs) signataires de l’Appel de Poitiers pour sauver la biodiversité (www.appeldepoitiers.org). Depuis ces deux dernières années, ce Collectif a été plusieurs fois reçu par les représentants des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement afin d’alerter les décideurs politiques sur cette problématique, et leur demander de s’opposer au développement des cultures de colzas et tournesols tolérants aux herbicides.

Prenant acte de l’inertie des décisions politiques face au désastre annoncé, en décembre 2014, neuf organisations * soutenues par le collectif de l’Appel de Poitiers ont adressé au Premier ministre un courrier argumenté, l’enjoignant d'appliquer les réglementations existantes lui permettant de prononcer un moratoire sur la vente et la mise en culture de ces VrTH en attendant les évaluations équivalentes à celles réglementairement obligatoires pour les OGM. En l’absence de réponse, elles viennent d’engager un recours juridique en s’appuyant sur les réglementations françaises et européennes qui encadrent les semences (en particulier celles issues de technologies modifiant le génome) et sur le principe de précaution inscrit dans la Charte de l'environnement. Cette dernière impose une évaluation des risques préalables à l'utilisation de toutes les techniques scientifiques présentant un danger potentiel pour l'environnement ou pour la santé humaine. Ayant valeur constitutionnelle, elle s’applique donc au législateur.

Ces OGM cachés, de quelque technologie dont ils sont issus, correspondent à un modèle agricole à bout de souffle, dans lequel les manipulations génétiques et la chimie constituent les deux béquilles. C’est encore et
toujours plus de pesticides, dont les victimes sont les agriculteurs mais aussi les consommateurs qui respirent et absorbent dans leur alimentation les pesticides diffusés dans l'air et dont les plantes sont imbibées.

Il est temps que la France prenne ses responsabilités vis-à-vis des VrTH. Prendre un moratoire, c’est mettre en application la volonté affichée par le gouvernement de réduire les pesticides et par le ministre de l’Agriculture de faire de l’agro-écologie le modèle agricole français.

Le changement, c’est maintenant ?

* Amis de la Terre France, Collectif vigilance OGM et Pesticides 16, Confédération paysanne, CSFV 49, Fédération Nature et Progrès, OGM Dangers, Réseau Semences Paysannes, Vigilance OG2M, Vigilance OGM 33.

Cette tribune est soutenue par :
Jacques Blondel, directeur de recherche émérite au CNRS
Christophe Boëte, chargé de recherche, IRD Marseille
Gabrielle Bouleau, politiste, Irstea, Unité « Environnement, territoires, infrastructures »
Catherine Bourgain, chercheuse en génétique humaine
José Bové, député européen EELV
Daniel Brèthes, biochimiste, directeur de recherche CNRS, Bordeaux
Michèle Chabert, École Pratique des Hautes Études, maître de conférences Laboratoire de Pharmacologie Cellulaire et Moléculaire UMR S 1138, – Equipe Physiopathologies intestinales : nutrition et fonction de barrière
Lounès Chikhi, directeur de recherche CNRS, Laboratoire Evolution et Diversité Biologique, Toulouse
Yves Chilliard, directeur de recherche à l'INRA
Bruno Delesalle, MCF EPHE.
Philippe Desbrosses, président de l'association Intelligence Verte
Marc Dufumier, professeur émérite AgroParisTech
Michel Dulcire, ingénieur de recherche, CIRAD
Nathalie Frascaria-Lacoste, professeur – écologie, AgroParisTech
Sophie Gerber, chercheuse en génétique des populations végétales, Inra Bordeaux
Isabelle Goldringer, chercheuse (génétique des populations)
Pierre-Henri Gouyon, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle, à l'AgroParisTech, à l'ENS et à Sciences Po
Christian Gautier, professeur émérite Lyon1, ancien directeur du LBBE (UMR CNRS 5558) et ancien président de la section 29 du CNRS (Biodiversité, évolution et adaptations biologiques : des macromolécules aux communautés)
Claude Henry, professeur développement durable, Université Columbia, New York
Frédéric Hospital, INRA UMR 1313 Génétique Animale et Biologie Intégrative, France
Jean-François Humbert, directeur de recherche INRA, membre élu au Conseil d'administration de l'Inra.
Jean-Paul Jaud, producteur- réalisateur
Catherine Jeandel, conseillère régionale EELV Midi-Pyrénées
Olivier Keller, conseiller régional EELV Rhône-Alpes
Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan
Corinne Lepage, présidente d’honneur du Criigen
Dr Isabelle Lorand, chirurgienne
Catherine Mariojouls, professeur AgroParisTech
Edgar Morin, directeur de recherches émérite au CNRS
Laurent Palka, Maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle, Paris
François Papy, directeur de recherches honoraire de l'Inra.
Bernard Péré, conseiller régional d'Aquitaine, président du groupe des élus EELV, président de la commission agriculture, agroalimentaire, forêt, mer, montagne
Michel Raymond, directeur de recherche CNRS, médaille d'argent Institute of Evolutionary Sciences, Montpellier
Guislaine Refrégier, enseignant chercheur, Fac de sciences d’Orsay, Université Paris Sud
Arne Saatkamp, maître de conférences, Aix Marseille Université
Pr. Gilles-Eric Séralini, Université de Caen, Institut de Biologie
Nicole Sibelet, chercheuse, sociologue, anthropologue CIRAD, CATIE Costa Rica
Jacques Testart, directeur honoraire de recherches à l'Inserm
Thomas Tully, enseignant chercheur en écologie évolutive.
Christian Vélot, généticien moléculaire, Université Paris-Sud 11
Michel Volovitch, professeur émérite, ENS Paris
Sophie Vriz, professeur à l'Université Paris 7 - Denis Diderot Centre Interdisciplinaire de Recherche en biologie (CIRB) CNRS UMR
Mylène Weill, généticienne moléculaire, chercheur CNRS, Institut des Sciences de l'Evolution de Montpellier
Emmanuel Saint-James, Docteur d'Etat en informatique, membre élu du conseil académique de l'Université Pierre et Marie Curie

Le rendez-vous annuel professionnel des collectivités du Grand Ouest sur le développement durable

Forum professionnel unique en France réunissant sur 2 jours les spécialistes du développement durable.
Cette nouvelle édition des ECOTERRITORIALES offre l’opportunité aux collectivités territoriales de participer à une réflexion nationale et internationale sur la transition écologique et énergétique. Les objectifs environnementaux que s’est fixée la France nécessitent une évolution des modes de vie, de production et de consommation mais également de penser autrement la gouvernance des projets.
Durant deux jours, Collectivités et personnels territoriaux, responsables des achats, décideurs et porteurs de projets,… sont conviés à participer aux Ecoterritoriales :
Colloque
• Un programme de 11 ateliers et 2 conférences adapté aux besoins des élu-e-s.
Le 1er jour est consacré à l’intégration de la Transition écologique et énergétique dans les politiques publiques. Une politique climat-énergie ambitieuse vise à rendre les communes et territoires moins fragiles face aux boulversements de la nouvelle donne énergétique, dans tous les domaines de notre société : urbanisme et aménagement, habitat, transports, préservation de la biodibersité. Le 2ème Jour abordera plus spécifiquement les nouveaux modèles économiques pour la maîtrise du cycle de la matière : comment s’engager dans l’économie circulaire et sobre en carbone, accompagner la mutation de la filière « déchets », favoriser l’efficacité énergétique des bâtiments par le choix de matériaux locaux écologiques.
Au travers de ces ateliers nous verrons comment les collectivités ont la possibilité d’influencer les comportements des citoyens et des organisations de leurs territoires en concrétisant une politique nationale ou internationale trop souvent perçue comme abstraite.
Salon
• Contacts, accompagnements, formations, rencontres des partenaires, collectivités et associations d’élu-e-s et de professionnels territoriaux, services de l’État
• 80 exposants présenteront des solutions concrètes opérationnelles dans les secteurs de l’aménagement du cadre de vie, déchets, eau, air, énergie, services aux collectivités…

Les associations Nature Environnement de Bretagne réagissent à l'alerte à la pollution de l'air d'AIRBREIZH sur toute la Bretagne

Depuis le début de semaine, la Bretagne entière est concernée par une alerte à la pollution de l'air par les particules fines. L'image du bon air pur breton a vécue ! Et l'impact sanitaire d'un air pollué touche des milliers de personnes (80 000 personnes touchées en 2020 selon le Plan de protection de l'air de Rennes Métropole, si rien n'est fait).

C'est pourquoi les fédérations CANE, IVINE et UMIVEM* se mobilisent pour alerter le grand public et les décideurs sur ce problème qui a été trop longtemps occulté.
Les causes de la pollution sont connues et l'enjeu est donc de réduire rapidement les émissions liées aux transports (et au chauffage l'hiver). La tâche est rude quand au niveau national il a été décidé d'abandonner la taxe poids lourds et que la
métropolisation des emplois conduit à une augmentation des déplacements. Pour répondre aux obligations des directives européennes, il va pourtant falloir faire bouger des lignes et bouleverser des habitudes parfois ancrées.

Les fédérations CANE, IVINE et UMIVEM appellent l'ensemble des Bretons à interroger notre modèle de développement dont l'impact sur l'air et le climat n'est pas soutenable.
"Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" (Charte de l'environnement, article 1er). Aussi, la préservation d'un air pur est l'affaire de tous.

CANE : Côtes d'Armor Nature Environnement
IVINE : Ille et Vilaine Nature Environnement
UMIVEM : Union pour la Mise en Valeur Esthétique du patrimoine et du paysage du Morbihan
Fédérations affiliées à France Nature Environnement (FNE)

Réduction des aides aux agriculteurs Bio : IBB solidaire des agriculteurs Bio

Initiative Bio Bretagne (IBB), via son Conseil d’Administration, exprime son adhésion aux prises de position des structures agricoles et son soutien et sa solidarité aux agriculteurs Bio.

L’ensemble de la filière Bio s’inquiète de la réduction appliquée aux dispositifs d’aides à la production agricole Bio, en contradiction avec les objectifs affichés par le Ministère de l’Agriculture de développer l’Agriculture Biologique et de réduire l’usage des pesticides. Cette décision vient également à l’encontre des attentes de plus en plus clairement exprimées par les citoyens, à la recherche d’un modèle agricole respectueux de leur environnement et de produits alimentaires exempts de résidus de produits chimiques.

Une baisse des aides pour la Bio au titre de l’année 2014 ne saurait être justifiée par la hausse des conversions. Bien au contraire, l’Agriculture Biologique, à chaque maillon de la filière (agriculteur, transformateur, distributeur) apporteune valeur ajoutée à l’ensemble de la société grâce aux services environnementaux et sociaux qu’elle rend. La soutenir est primordial, alors que la problématique environnementale n’a malheureusement jamais été aussi prégnante qu’aujourd’hui.

Basée sur des pratiques agricoles respectueuses des équilibres écologiques, l’Agriculture Biologique participe à la sauvegarde des ressources naturelles. Elle permet la préservation du territoire et de son environnement naturel et la reconquête de la qualité de l’eau et du milieu marin, points particulièrement sensibles en Bretagne. Ces enjeux pour le maintien du patrimoine naturel (respect de l’eau, des sols, des paysages…) ont des implications socio-économiques importantes et se réalisent au plus grand profit d’autres secteurs : tourisme, conchyliculture, apiculture…

IBB appelle le Ministre de l’Agriculture à œuvrer à une solution en cohérence avec les dynamiques en cours pour le développement de la Bio en France : les professionnels de l’Agriculture Biologique sont en ordre de marche pour réaliser les objectifs du plan national "Ambition Bio 2017", proposé par le Ministère de l’Agriculture, et décliné dans chaque région. Des énergies et une motivation qui doivent être encouragées !

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Le Conseil d’administration d’IBB

NB : Mardi 17 mars, à 11 h, devant la Préfecture de région, à Rennes (centre de Rennes – 3, rue Martenot) à l’initiative de la FRAB.

 

En savoir plus

Sur le site Internet :

·         Réduction des aides aux agriculteurs Bio : IBB solidaire des agriculteurs Bio

·         Réduction des aides aux agriculteurs Bio : communiqué de presse national

·         Mobilisation régionale pour la Bio