Le voilier zéro-émission du projet Eco sailing a été conçu avec la participation des internautes via le site Kiss Kiss Bank Bank. En septembre, le bateau est parti de Bretagne pour effectuer un tour du monde. © Eco sailing

Actualités

« CIGALES cherchent fourmis » Rencontres entre porteurs de projet et financeurs solidaires.

Les CIGALES de Bretagne proposent aux porteurs de projets en recherche de financement, y compris se rattachant à l’Economie Sociale et Solidaire, de rencontrer les cigaliers (investisseurs). Il s’agit de la première rencontre de ce type en Bretagne. Les porteurs de création de projet ou bien les entreprises déjà créées, cherchant à renforcer leurs fonds propres seront accueillies.

Vendredi 7 novembre 2014 
VANNES – De 16h à 20h à la Maison des familles, 47 rue Ferdinand Le Dressay
RENNES – De 16h à 20h à la Maison de l'ESS, 15 rue Martenot
BREST – De 16h à 18h, 7 rue de Vendée
MONTFORT-SUR-MEU – De 16h à 20h, salle Juguet de l'hôtel de MontfortCommunauté, 4 place du Tribunal

NB : la même opération se déroule également le 7 novembre 2014 :
•en Pays de Loire à Laval, Clisson, Le Mans, Nantes
•en PoitouCharentes à La Rochelle, Niort, Poitiers, Angoulème, Cognac, Villefagnan

Objectifs de la rencontre :
Pour le porteur de projet, il s’agit de faire connaître son projet et repérer d’éventuels apporteurs de fonds propres.
Pour les CIGALES, les clubs présentent leur fonctionnement et repèrent d’éventuels projets auxquels apporter des ressources.

Quels types de projets ? Projet collectif entrepreneurial qui apporte une plusvalue sociale (au sens large) ou environnementale ou culturelle sur le territoire.
Quelles structures peuvent en bénéficier ? Entreprises locales dont la structure juridique peut être une SCOP, une SARL "classique", une SAS, une SA, une SCIC, une association Loi 1901 ... 

Plus d'infos : Espace Anne de Bretagne 15 rue Martenot 35000 RENNES
Tél : 02 99 38 41 92 / Site Internet : www.cigales-bretagne.org

Radio Zinzine sur la "ZAD" de Sivens

Le premier volet d'une série d'émissions consacrées à la lutte contre le barrage du Testet (Tarn) est podcastable sur le site de la radio provençale autogérée "Radio Zinzine". Nommé Sans retenue, le programme se compose d'une série d'entretiens effectués avec des personnes rencontrées sur la "ZAD" de la forêt de Sivens après les évènements dramatiques de la semaine dernière. 

Télécharger le podcaste de l'émission sur le site de Radio Zinzine.

L'industrie du brevet brade le futur de notre nourriture

Nouveau rapport publié concernant les brevets sur les semences et appel à  manifestation publique. 

Aujourd'hui un rapport portant sur les brevets sur les semences est publié par la coalition internationale,  No Patents on Seeds ! Ce rapport a été motivé par le fait que l'Office Européen des Brevets (OEB) a déjà accordé plusieurs centaines de brevets sur les plantes et les semences, avec une augmentation constante du nombre de brevets sur les plantes et semences issues de sélection conventionnelle. Environ 2 400 brevets sur les plantes et 1400 brevets sur les animaux ont été accordés en Europe depuis les années 1980. Plus de 7 500 demandes de brevets sur les plantes et environ 5 000 brevets sur les animaux sont en attente. On notera également que l'OEB a déjà accordé plus de 120 brevets concernant des méthodes de sélection essentiellement biologiques non brevetables en Europe et environ 100 demandes de brevets de ce type sont encore en attente. Beaucoup de ces brevets ont un champ d'application large et couvrent très souvent l'ensemble de la chaîne alimentaire, allant de la production à la consommation.

Parmi les brevets accordés récemment, nous retrouvons des prétendues “inventions” telles que des poivrons sélectionnés sur la base de variétés sauvages originaires de la Jamaïque, des tomates qui ont été développées en utilisant des accessions de la banque internationale de gènes en Allemagne, des tournesols issus de mutagénèse aléatoire et une sélection de plantes sauvages apparentées au soja et trouvées en Asie et en Australie.

« Ensemble, l'industrie et l'OEB, sont les facteurs déterminants qui transforment le système des brevets en un instrument de détournement des ressources de base nécessaires à la production de  notre nourriture quotidienne » explique No Patents on Seeds ! « En restreignant l'accès aux ressources génétiques, la pratique de l'OEB en matière de brevet entrave sévèrement l'innovation et la sélection. Au delà, l'agro-biodiversité et l'adaptabilité des systèmes de production alimentaire à réagir aux défis du changement climatique sont mis à l’épreuve.  En conséquence, nous mettons en danger à la fois la sécurité alimentaire mondiale et notre propre souveraineté alimentaire régionale. »

Selon le droit des brevets, les variétés végétales et les races animales, ainsi que les procédés essentiellement biologiques de sélection des plantes et des animaux ne peuvent pas être brevetés.  Cependant, à travers son processus de prise de décision, l'OEB a de fait créé intentionnellement une situation  pleine d'absurdités légales, qui permet de contourner ces interdictions1.  En agissant ainsi, l'OEB sert les intérêts des multinationales telles que  Monsanto, Dupont et Syngenta qui contrôlent déjà environ 50 % du marché international des semences commerciales. De plus, il faut savoir que les mandataires en brevets (avocats et conseils en propriété industrielle) ainsi que l'OEB lui-même font partie de ceux qui profitent financièrement d'un nombre croisant de brevets. En 2013, l'OEB a gagné  1,5 milliard d'euros provenant des brevets et des frais de procédure.

Le nouveau rapport est publié quelques jours avant une audience cruciale qui se tiendra à l'OEB le 27 octobre pour décider de la validité d'un brevet sur un brocoli2 afin de répondre à la question suivante : "est-ce que le produit issu d'un procédé non-brevetable est lui-même brevetable ? ". Le cas du  brevet « tomate ridée » étant fortement similaire à celui du brocoli, les deux recours sont ici jugés ensemble. De nombreux observateurs s'attendent à ce que l'OEB prenne une décision marquante sur ces cas dans les prochains mois. Cependant le rapport montre qu'il est très peu probable que l'OEB arrête de délivrer des brevets sur les plantes et les animaux, quelle que soit la décision qui sera prise sur les cas en attente. Pour cette raison, la coalition internationale,  No Patents on Seeds !, avec  de nombreuses autres organisations appelle à une manifestation publique devant les bureaux de l'OEB le jour même de l'audience et demande également aux gouvernements européens d'être pro-actifs afin de stopper la délivrance de brevets sur les plantes et les animaux.

Les organisations de la coalition No Patents on Seeds!  sont Bionext (Pays-Bas), La déclaration de Berne  ( Suisse ), GeneWatch ( Grande-Bretagne ), Greenpeace, Misereor (Allemagne), Development Fund (Norvège), No Patents on Life (Allemagne), Red de Semillas ( Espagne ), Rete Semi Rurali (Italie ), Réseau Semences Paysannes (France) et Swissaid (Suisse). No Patents on Seeds!  demande une révision du droit européen des brevets afin d'exclure de la brevetabilité le matériel de sélection, les plantes, les animaux, et la nourriture qui en est issue. La coalition est  soutenue par plusieurs centaines d'autres organisations. 

Plus d'infos :

Vous pouvez consulter notre article complet sur les semences est disponible sur Bretagne Durable n°12 
http://bretagne-durable.info/magazine/bretagne-durable-ndeg12-ete-2014
 

Réseau Semences paysannes 

Michel Metz, administrateur, Tél 06 19 79 53 69 ou 
Guy Kastler, délégué général : Tél 06 03 94 57 21

Dilammat, une entreprise qui milite pour les énergies renouvelables

© Dilammat

Novembre, c'est le mois de l'Economie Sociale et Solidaire. L'occasion pour Bretagne Durable de présenter des structures, acteurs et initiatives oeuvrant pour la transition de la région vers plus de solidarité et un meilleur respect de l'environnement. Le magazine des éco-bretons a justement trainé ses guêtres près des stands du festival Ille-et-Bio, qui a eu lieu à Guichen (35) les 10, 11 et 12 octobre derniers. Il y a rencontrer des porteurs de projets qui, à leurs niveaux, contribuent à changer la donne à l'échelle du territoire.

Première exemple avec Eric Lemeux. Coordinateurs du festival Ille-et-Bio, ce dernier est aussi responsable de l'entreprise Dilammat. Basée à Noyal-Châtillon sur Seiche, cette société est spécialisée dans les énergie 100% renouvelable depuis 20 ans. Une structure précurseur en la matière qui souhaite fermement conserver sa dimension militante.  Interview sonore : 

 

 

Concession autoroutière : l'autorité de la concurence "manque d'audace"

La commission du développement durable a procédé ce matin à l’audition de Bruno Lasser, Président de l’Autorité de la concurrence, sur le secteur des autoroutes. Cette actualité est l’occasion pour Gildas de Muizon, Directeur exécutif de Microeconomix - cabinet de conseil en économie spécialiste de l'analyse micoéconomique - de faire le point sur la position adoptée par l’Autorité de la concurrence sur ces concessions autoroutières et les enjeux qui en découlent. Il déplore le manque d’audace de l’autorité et s’en explique.

L’Autorité de la concurrence a rendu publiques le 17 septembre 2014 les conclusions d’une analyse extrêmement fouillée et documentée sur le secteur des autoroutes après la privatisation des sociétés concessionnaires.

L’Autorité de la concurrence souligne notamment que la rentabilité exceptionnelle des sociétés concessionnaires, largement déconnectée de leurs coûts et disproportionnée par rapport au risque de leur activité, est assimilable à une rente

Concernant plus précisément le plan de relance autoroutier, l’Autorité de la concurrence a mis en évidence son prix élevé pour l'Etat concédant et les usagers, le prolongement des concessions retardant la date à laquelle l'Etat récupèrera la maîtrise de l'exploitation des autoroutes et pourra éventuellement remettre en jeu les concessions, aux conditions qu'il fixera. Sans le remettre intégralement en cause, l’Autorité de la concurrence recommandait de rééquilibrer ce Plan en faveur des usagers et de l'Etat.

On peut cependant regretter que l’Autorité de la concurrence n’ait pas été plus audacieuse dans ses propositions et qu’elle n’ait pas évalué en détail l’intérêt qu’aurait l’Etat à utiliser sa faculté à résilier les contrats autoroutiers en cours. Il s’agit pourtant d’une option juridique possible et porteuse de bénéfices financiers conséquentes pour l’Etat comme le montrent les calculs que nous avons réalisés.

Précisons qu’il ne s’agit aucunement d’une nationalisation des sociétés d’autoroutes, ni même  forcément d’une nationalisation de leur exploitation. Il s’agit pour l’Etat de se réapproprier une rente dont il a laissé trop longtemps profiter les concessionnaires actuels.

Pour toute information :
Géraldine OTTO, de l’agence FARGO : 01 44 82 66 76
gotto@agencefargo.com

Yann Arthus-Bertrand : "Agir rend heureux"

 © Erwan Sourge

Photographe, reporter, animateur, écrivain, réalisateur : Yann Arthus-Bertrand est depuis plus de 30 ans l’une des figures de proue de la protection de l’environnement en France et dans le monde. Fondateur de l’association puis de la Fondation GoodPlanet, qu’il préside toujours, ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations Unies pour la protection de l’environnement, sa parole est précieuse. Il nous éclaire sur les enjeux du développement durable, et sur le rôle que peut jouer le sport dans la poursuite de ce défi mondial. Interview.

 

Cette interview est extraite de la revue n°28 « Sport, santé, environnement » éditée par Sport et Citoyenneté.  Ce think tank s’attache depuis sa création à initier un dialogue civique européen dans le domaine du sport, fruit d'un travail de réflexions croisées et de mise en réseau de différents acteurs du sport européen : les pouvoirs publics, le mouvement sportif, mais aussi la société civile, le monde universitaire, le secteur économique et les acteurs associatifs.

Propos recueillis par Julian JAPPERT et Yannick PITTAVINO

Quels sont aujourd’hui les grands enjeux du développement durable ?

YAB : Revenons tout d’abord sur cette notion, qui a beaucoup été reprise ces dernières années, au point qu’elle ne signifie plus grand-chose aujourd’hui. Partons d’un constat simple : quand je suis né, la population sur Terre s’élevait à deux milliards d’individus. Aujourd’hui, elle est de sept milliards. Au cours de ma vie d’homme, j’aurai donc vu la population du monde plus que tripler. Cette accélération assez invraisemblable est due à de nombreux facteurs et aux progrès techniques de notre civilisation. Or cette dernière est entièrement basée sur la consommation. Nous ne faisons que produire plus, pour consommer davantage. On ne parle plus que de croissance, de compétitivité, de profits économiques… Notre civilisation repose là-dessus. L’idée du développement durable en revanche, c’est de consommer moins, de manière raisonnée. Ce message, tout le monde le comprend, mais personne ne prend les dispositions pour passer du discours aux actes car cela mettrait en péril toute notre civilisation.

J’ai cru un moment qu’il pouvait y avoir un changement, à la suite notamment de la diffusion du film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange ». En voyant ce film il y a dix ans, j’ai pensé que le monde pouvait changer, que notre consommation d’énergie pouvait diminuer. Mais rien n’a changé. Les grandes conférences internationales se succèdent (Copenhague, Cancún, Durban, Doha, Varsovie, Lima…), toute la Planète se réunit pour expliquer que tout va changer, on suscite beaucoup d’espoirs, mais sur le fond rien ne se passe.

Pour que le changement ait lieu, nous avons besoin d’une véritable révolution. Celle-ci ne sera pas politique. On a les hommes politiques que l’on mérite, et aujourd’hui, ces derniers ne sont pas plus courageux que nous. Ce ne sera pas non plus une révolution scientifique, car même si l’on invente de nouvelles technologies, les panneaux solaires ou les éoliennes ne remplaceront jamais les 85 millions de barils de pétrole que nous consommons chaque jour. Ce ne sera pas non plus une révolution économique, parce que l’inflation continue, des mouvements de capitaux nous échappe. Je crois en fait qu’il nous faudrait une révolution spirituelle, pas au sens religieux mais au sens éthique et moral, mots qui ont tendance à disparaître de la sphère politique ou du monde des affaires.

                                

                               « Je crois énormément au milieu associatif, aux gens qui s’engagent » Yann-Arthus Bertrand © Erwan Sourge

 

Le sport peut-il prendre sa place dans cette révolution spirituelle ?

YAB : Je trouve que l’image que donne le sport professionnel n’est pas très positive. Je n’aime pas vraiment m’exprimer sur les idoles. J’ai photographié pendant quinze ans le tournoi de Roland-Garros, et j’ai adoré voir ces champions aller jusqu’au bout de leurs ambitions. En revanche, j’ai profondément regretté la distance et l’isolement dans lequel ils s’enferment. Le sport de haut niveau, c’est d’une violence incroyable ! Une défaite est tragique quand on recherche la victoire à tout prix. C’est magnifique à voir, mais je ne me retrouve pas là-dedans.

L’argent généré par le sport-spectacle est aussi problématique. Quand vous avez 22 ans et que vous êtes l’idole de millions de gens, que vous gagnez des millions, c’est difficile d’avoir du recul sur le monde qui vous entoure. C’est tellement difficile d’arriver là où ils sont… Je pense donc que les sportifs professionnels ne sont pas forcément des bons modèles. Pour vous donner un exemple, en marge d’une réunion du Programme des Nations Unies pour le Développement dont je suis l’ambassadeur, un grand footballeur professionnel, également ambassadeur, est arrivé en jet privé. Comment voulez-vous avancer de cette manière ?

L’impact du sport sur l’environnement, c’est aussi à travers les compétitions sportives organisées chaque semaine partout dans le monde. N’est-ce pas là un levier de changement des comportements ?

YAB : Sincèrement, je pense que les problématiques auxquelles nous faisons face sont beaucoup plus graves et compliquées que cela. On ne peut pas reprocher à une association sportive de prendre le bus plutôt que le train pour amener des enfants à un match de football, comme je l’ai entendu il n’y a pas très longtemps. Ce n’est pas à ce niveau que se situent les responsabilités.

En revanche, je crois énormément au milieu associatif, aux gens qui s’engagent. C’est de là que viendra une partie de la solution. Récemment, on m’a proposé de réaliser un film sur le football, sur la façon dont il peut réunir les jeunes partout en Europe. Je crois vraiment en ce pouvoir de rassemblement. Je suis un utopiste : je pense qu’aujourd’hui nous avons besoin d’amour et de vivre-ensemble. Le sport peut amener cela, que ce soit lors d’une Coupe du Monde ou lors d’un petit évènement sportif dans un village.

Le sport que je connais, que j’ai vu en tant que photographe, c’est un sport qui vous permet de sortir de la pauvreté. Je me souviens avoir fait un article pour un journal allemand où j’étais allé interroger des coureurs de fond au Kenya. Ces gens commencent à courir pieds nus et n’ont qu’un rêve, devenir les plus rapides, les plus endurants. J’admire ce désir de réussite, en particulier chez ceux qui n’ont rien, ou pas grand-chose. Il y a un côté magique là-dedans.

Je me souviens avoir assisté un jour au Kenya à une grande sélection dans le Nord du pays. Des milliers de jeunes s’y réunissaient, avec l’espoir d’intégrer une école fondée par un missionnaire allemand. J’ai compris ce jour-là qu’il y avait toujours derrière le champion quelqu’un - un missionnaire, un entraîneur, une association – qui a su lui faire confiance, l’aimer et lui donner la possibilité de s’épanouir. C’est ce qui me passionne aujourd’hui, tous ces gens qui donnent et qui font pour les autres. Ce sont eux les modèles. Le film que nous faisons en ce moment (« Human ») est d’ailleurs lié à cette question. Nous allons à la rencontre de gens qui ont vécu une histoire lourde, difficile, mais qui ont toujours une vision de la vie positive. Ces gens nous apprennent quelque chose. Je suis persuadé que nous avons besoin d’exemples. C’est cet engagement qui me fait croire en l’Humanité. Quand on s’engage, on ne revient pas en arrière, on n’est jamais déçu, cela nous rend meilleurs. C’est un peu d’ailleurs la devise de ma fondation : « Agir rend heureux ». La solution viendra peut-être de là.

Plus d'infos :

www.goodplanet.org

GoodPlanet

Reconnue d’utilité publique en 2009, la Fondation GoodPlanet a pour objectifs de mettre l’écologie au cœur des consciences et susciter l’envie d’agir concrètement.

L’un des projets les plus marquants mené par la Fondation concerne le Domaine GoodPlanet. Il s'agit de créer un espace de référence internationale pour tous ceux qui s’intéressent et s’engagent pour le vivre ensemble, l’humanisme et la responsabilité. Le Domaine rassemblera les séminaires, les expérimentations, les expositions, les projections et les conférences les plus visionnaires de notre époque, portés par une très grande diversité d’acteurs à la pointe de l’engagement. Ce projet pourrait voir le jour fin 2015.